Petit à Petit n°202 – Juillet 2017

Laisser un commentaire

Petit à Petit n°202

Publicités

Plus de photos …à propos de la mission de Synthia Kandio (Sénégal)

Laisser un commentaire

017

Mr et Mme Diamanka à gauche d’André…En arrière plan, Ousmane Directeur de l’école ….

015

Dans la salle ,avant  travaux de finitions….

Le village de Fanghoumé, en Casamance, remercie « Mécanique sans Frontières »

Laisser un commentaire

(en savoir plus) Fanghoumé – Remerciements

 

 

Petit à Petit : n°201

Laisser un commentaire

02 – Petit à Petit – n°201

Alain Guillouard en RCA

Laisser un commentaire

REPUBLIQUE CENTRE AFRICAINE

Campagnes de « dérochement » sur 600km de fleuves Oubangui et Congo entre Bangui et Brazzaville – Septembre 1987 à Mars 1993

Le Ministère de la coopération m’envoie en Centrafrique à Bangui pour des campagnes de dérochement afin d’assurer au maximum la navigation pendant les six mois de basses eaux.
La « brigade » est composée de 18 membres d’équipage, et comprend un « pousseur », 2 chalands d’habitation, 2 chalands équipés de grues à câbles, 1 chaland avec une pelle hydraulique Poclain, et 2 bacs automoteurs pour transporter les roches. La longueur totale du convoi est d’environ 150 mètres.

Chaland d'habitation + "pousseur" + barge

Chaland d’habitation + « pousseur » + barge

La campagne de dérochement démarre en Décembre et se termine en Juin. Pendant ces 7 mois la seule liaison avec la base est l’émetteur radio.
Je suis le seul « blanc » à bord à gérer une équipe de 50 personnes, car l’équipage peut amener avec lui femme et enfants.
Je suis également comptable, pour la paye, infirmier, « gendarme », et autres…, donc seul maître à bord !

Une partie du chaland d'habitation

Une partie du chaland d’habitation

Le plus difficile est de prévoir pour 7 mois nourriture, médicaments, car sur le fleuve il n’y a aucun commerce permettant de s’approvisionner. De temps en temps, je m’arrange donc pour faire escale 2 ou 3 jours dans des concessions de forestiers ou des missions catholiques ou protestantes. Je suis d’ailleurs toujours bien accueilli et j’en profite pour refaire le plein de légumes frais et de fruits.
Le dérochement au fond du fleuve se fait à la dynamite pour « casser » les rochers. Ensuite, les morceaux de rochers sont remontés en surface par une grue, puis déposés dans le bac d’une barge accolée au « pousseur ».

Dépose de rochers dans le bac de la barge

Dépose de rochers dans le bac de la barge

Le dérochement se faisant à la dynamite, après chaque tir l’équipage se dépêche de récupérer le poisson, qu’il fume afin de le conserver. Malheureusement, seulement un tiers du poisson tué par l’explosion de la dynamite remonte en surface, aussi pour nourrir tout l’équipage, j’organise en plus une fois par semaine une « pêche à la dynamite ».
En cas d’évacuation d’urgence d’une personne, j’ai un hors-bord de 110 CV pour amener le malade au dispensaire le plus proche. Il arrive parfois dans les villages ou nous faisons escale pour la nuit de voir arriver à bord des gendarmes intrigués par ma présence et battant deux pavillons « Centrafricain » et « Congolais ». Après avoir bu une bonne bière fraîche, ils repartent complètement rassurés !
Je garde de ces campagnes de dérochement un bon souvenir malgré parfois la peur de voir un enfant tomber à l’eau, ou d’être « attaqué » lorsque je distribue la paye de l’équipage. Je n’ai pas voulu avoir une arme à bord, et donc ma seule défense est mon berger allemand  » Prince ». Les villageois n’ayant jamais vu un gros chien de cette taille ne s’approchaient en général pas trop près de mon chaland.
Tous les soirs en escale, et le Dimanche nous allions en brousse, cela m’a permis ainsi de rencontrer des pygmées, mais aussi de voir des animaux sauvages, singes, éléphants, hippopotames, et également quelques serpents, en particulier des pythons.
Après chaque campagne de dérochement terminée, retour à Bangui pour entretien du matériel, puis retour en France pour deux mois de congés bien mérités

Alain Guillouard

Remise de livres scolaires au Bénin

Laisser un commentaire

Comme il avait été annoncé à la réunion du 26 Janvier 2017, les livres scolaires que nous avions envoyés au Bénin fin 2016, ont été acheminés au collège de Zogbotomey par le Président de « Mécanique sans Frontières au Bénin », Roland Zinzindohoué, et nous l’en remercions.

Deux photos nous ont été envoyées du collège de Zogbotomey, photos prises lors de la remise de ces livres aux collégiens, en présence du maire de Zogbotomey.

Des collégiens devant les livres scolaires qui  vont leur être  distribués.

Des collégiens devant les livres scolaires qui vont leur être distribués.

A gauche, sur la photo ci - dessous, le  Maire du village de Zogbotomey,  qui   p rés ide  cette remise de livres .

A gauche, sur la photo ci -dessus, le Maire du village de Zogbotomey, qui préside
cette remise de livres.

A nouveau, un grand merci à Serge Tauzin qui a collecté ces livres au profit de notre association au cours de l’année 2016.

 

 

 

Association « Dagbeli »

Laisser un commentaire

siteon0
DAGBELI était une association humanitaire, loi de 1901, dont la finalité était de donner l’accès à l’éducation pour une durée de 6 ans, puis à un métier, à des enfants issus de milieux défavorisés.

HISTORIQUE DE DAGBELI (Le chemin du Bonheur)
C’est après un voyage au Bénin où nous avions accompagné un ami béninois qui n’avait pas revu sa terre natale depuis environ une trentaine d’années, que nous avons pris conscience que certains enfants issus de milieux défavorisés ou orphelins ne sauraient ni lire,ni écrire, puisqu’ils seraient placés dans des familles dès leur plus jeune âge (4 à 5 ans) afin de servir de bonnes (pour les filles) et d’ouvriers agricoles (pour les garçons) et souvent maltraités.
FONCTIONNEMENT DE DAGBELI
Nous avons donc cherché une association qui pourrait nous faire ouvrir les portes d’une école. Ce qui a été fait par l’intermédiaire de l’ONG « FIGNON ».
En septembre 2009, les dix premiers élèves, sont rentrés dans une école publique à MINANKTINPON (banlieue de OUIDAH). En septembre 2010, c’est une deuxième promotion de 10 enfants qui a intégré l’école publique de SAVI banlieue de OUIDAH. Les difficultés de la scolarité en enseignement public, au Bénin, sont les nombreuses grèves parfois jusqu’à 26 semaines consécutives. Ces grèves nous ont amenés à nous tourner vers l’enseignement privé et à quitter l’ONG « FIGNON ». Nous avons trouvé, en l’Ecole «Les Joyeux Lutins» de SE (Mono) à 35 kms de Ouidah, un enseignement non pollué par les grèves et dont la Direction serait à notre écoute.
Le Fondé : Joseph TOHOUEGNON (ancien enseignant à Montauban) et son épouse Jackie (française et professeur à la retraite) dirigent leur propre école
créée il y a quelques années à leur retour de France.
En 2009 l’école comptait une centaine d’élèves,mais ils sont plus de trois cents actuellement.L’établissement très réputé par son niveau et son sérieux est prisé par les parents d’élèves. 30 enfants du CM1 au CM2 suivent toujours les cours.
Dans la cour d'école

Dans la cour d’école

 association-dagbeli (page suivante)

Older Entries